L’association le Silence des Justes a vu le jour en 1996, elle est régie par la loi du 1er juillet 1901, dont l’article 1 qui définit le statut d’association. Stéphane BENHAMOU crée l’association suite à la volonté d’un médecin d’intégrer l’un de ses patients TSA dans les séjours de vacances « TOP GAN » en milieu ordinaire.

L’association le Silence des Justes a vu le jour en 1996, elle est régie par la loi du 1er juillet 1901, dont l’article 1 qui définit le statut d’association. Stéphane BENHAMOU crée l’association suite à la volonté d’un médecin d’intégrer l’un de ses patients TSA dans les séjours de vacances « TOP GAN » en milieu ordinaire.

En 2007, la venue d’un juge des enfants au sein de la structure permet la signature d’une convention partenariale de placement avec le Conseil Départemental, représenté par le bureau de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Suite à cela, la structure évolue face à la demande des différents partenaires afin d’élargir le nombre d’usagers présentant des troubles sévères. Cette demande est la conséquence d’un manque de place avéré au sein des institutions aptes à accueillir ces patients dans la région.

Finalement, en 2010 naissent les Cellules d’Urgence Médicalisées (CUM) divisées en trois services : enfants, adolescents et adultes qualifiés de “situations hypercomplexes” et dont les établissements d’origine (hôpitaux psychiatriques, établissements médicalisés, milieu ouvert…) ne leur assuraient pas un cadre optimal.

Ainsi, dès l’ouverture de ces CUM, un accueil d’hébergement sur des lieux de vie thérapeutiques a également été mis en place, en parallèle de l’accueil de jour. Leur ouverture s’avérait être nécessaire pour répondre aux besoins des usagers, assurer une continuité de service, et avoir une solution stable au moment de la fermeture des établissements spécialisés (type IME…) durant les week-ends, jours fériés et vacances scolaires.

En 2017, une demande d’agrément a été effectuée auprès de l’ARS, afin d’aboutir, en janvier 2019, à un arrêté d’autorisation “portant autorisation d’une structure expérimentale de 32 places gérée par le Silence des Justes – Ohaleï Yaacov”.